Le capitaine Rimlinger a pris ses fonctions le 1er août en remplacement du capitaine Arnaud Marquer
Le capitaine Rimlinger a pris ses fonctions le 1er août en remplacement du capitaine Arnaud Marquer
C’est l’histoire d’un coup de cœur. Celui d’un appelé du contingent pour la gendarmerie. Nous sommes en 1998. Olivier Rimlinger décide de passer le concours de sous-officier pour revêtir l’uniforme de manière permanence. « ...
C’est l’histoire d’un coup de cœur. Celui d’un appelé du contingent pour la gendarmerie. Nous sommes en 1998. Olivier Rimlinger décide de passer le concours de sous-officier pour revêtir l’uniforme de manière permanence. « Je me suis présenté comme volontaire service long pour rester sur les drapeaux jusqu’à intégrer l’école de Chaumont ». Le début d’une carrière qui a mené aujourd’hui le militaire devenu officier jusqu’en Gironde. Le capitaine Rimlinger, 49 ans, a pris ses fonctions, en remplacement du capitaine Arnaud Marquer, au côté du chef d’escadron Cyrille Geslin, comme adjoint au chef d’escadron Julien Bay, commandant de la compagnie de gendarmerie de Libourne.
L’homme n’est pas un inconnu en Aquitaine. Après un premier poste en gendarmerie mobile à Mirande, il rejoint la gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques, affecté à la brigade d’Orthez. Il intègre ensuite la communauté de brigades de Tarnos, sur la côte landaise, période durant laquelle il prépare son concours d’officier. Un petit tour à Mourenx, dans le Béarn, puis c’est en tant que lieutenant qu’il rejoint en 2018, pour quatre années, la communauté de brigades de Fumel, dans le Lot-et-Garonne. Promu capitaine, il dirige de 2022 à 2026, la brigade territoriale autonome d’Oloron-Sainte-Marie.
230 militairesMarié, deux enfants, le capitaine Rimlinger a ses attaches dans les Landes. Il s’avoue heureux d’être nommé à la compagnie de Libourne, une des plus importantes du territoire, avec quelque 230 militaires répartis entre les différents services, notamment la brigade de recherches et le Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (Psig), les communautés de brigades de Libourne (Libourne, Izon), Coutras (Coutras, Saint-Médard-de-Guizières, Lussac), Villegouge (Villegouge et Guîtres), Castillon-la-Bataille (Castillon et Saint-Émilion), et Grézillac (Grézillac et Rauzan), et la brigade autonome de Pineuilh. Une fonction dont il commence à prendre la mesure. « Le Libournais est un territoire à enjeux… »