Depuis la journée de mobilisation du 17 octobre, la place, devenue l’épicentre du mouvement de contestation francilien, continue d’attirer tous les soirs des Français curieux du lieu et toujours engagés.
Marianne ne porte plus son gilet jaune affirmant : « 2026, la police mutile les lycéens ». Certains graffitis qui la recouvraient ont été effacés, mais on peut encore y lire : « Macron démission », « ACAB » ou « On écrit l’histoire ». Sept camions de gendarmes sont garés ce mardi 20 octobre au début de la rue de Turbigo, qui débouche sur la place de la République, au cœur de Paris. Les trépieds et caméras des médias français et internationaux y sont toujours installés, légèrement en hauteur, sur quelques marches, en face de la caserne Vérines.
Du haut de ses 9,5 mètres, la statue, qui s’élève au centre de la place, a assisté à bien des petites et grandes histoires depuis son inauguration en 1883. Et depuis la journée de mobilisation chaotique du 17 octobre, c’est encore auprès de l’allégorie de la République que les jeunes se réfugient – …
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