GSK Belgique insiste sur le fait qu’aucune décision définitive n’a encore été prise concernant son projet de restructuration, qui menace 1.217 emplois. ...
"À ce stade, aucune décision définitive n'a été prise" quant au projet de restructuration annoncé mercredi par GSK Belgique qui menace l'emploi de 1.217 travailleurs. C'est ce que souligne jeudi la direction belge du groupe, en réaction au blocage, par les syndicats et les travailleurs, des sites de Wavre et de Rixensart (Brabant wallon).
Les différentes entrées des deux installations sont toutes bloquées, avec des piquets de grève installés aux entrées principales, où se sont amassés, dans le calme, représentants syndicaux et travailleurs, tous statuts confondus (ouvriers, employés et cadres).
"Nous prenons acte du mouvement de grève mené aujourd'hui par une partie de nos collaborateurs. Nous comprenons que l'annonce du projet présenté dans le cadre du conseil d'entreprise extraordinaire suscite des interrogations et des préoccupations", reconnaît Elisabeth Van Damme, la porte-parole de GSK.
Les sites GSK de Rixensart et Wavre toujours bloqués par les syndicats : "En plus de 30 ans, je n'ai jamais vu autant de monde devant les entrées""À ce stade, aucune décision définitive n'a été prise. Une phase d'information et de consultation débutera avec les représentants des travailleurs, dans le cadre du dialogue social prévu par la législation belge", ajoute-t-elle.
La priorité de la direction "reste de mener ce processus de manière responsable, transparente et respectueuse de l'ensemble de nos collaborateurs", assure la porte-parole. "Nous restons pleinement engagés dans le dialogue avec les partenaires sociaux afin d'examiner toutes les questions et préoccupations soulevées."
Une première rencontre entre direction et syndicats devrait avoir lieu vendredi.
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