Un contrat de progrès à l’horizon 2030 a été signé au Département.
l'essentiel Un contrat de progrès à l’horizon 2030 a été signé au Département.
Le changement climatique renforce l’urgence d’agir. Notamment dans le domaine de l’eau. En Lot-et-Garonne, les étiages sont de plus en plus sévères, les tensions sur la ressource s’accentuent et les milieux aquatiques sont fragilisés.
Vendredi, à l’issue de la commission permanente, le conseil départemental de Lot-et-Garonne, l’État, l’Agence de l’eau Adour-Garonne et la Banque des Territoires ont ainsi signé le Contrat de progrès à l’horizon 2030, une feuille de route commune pour répondre aux défis liés à l’eau et à l’adaptation au changement climatique. Ce contrat de progrès fixe quatre grands axes d’action :
- Mieux connaître la ressource en eau, pour disposer des connaissances nécessaires à l’anticipation et à la décision ;
- Préserver et améliorer la qualité des eaux, en poursuivant les actions en faveur de la qualité de l’eau potable et des milieux ;
- Mieux gérer quantitativement la ressource, dans un contexte d’étiages plus sévères et de tensions croissantes sur les usages de l’eau ;
-Restaurer et préserver les milieux aquatiques et les zones humides, essentiels à l’équilibre des écosystèmes et à la préservation de la ressource.
"Ce partenariat constitue à la fois un outil de gouvernance, un levier financier et un engagement collectif pour préserver la ressource en eau et adapter le territoire aux conséquences du changement climatique", estime le Département. Celui-ci confirme ainsi son rôle central dans la politique de l’eau en Lot-et-Garonne, en s’appuyant sur sa connaissance du terrain, son expertise technique et sa capacité à fédérer les acteurs.