Вход на сайт

Просмотр новости

Найдите то, что Вас интересует

"On n’a plus de solution, on ne comprend pas, personne ne nous entend" : dans l’Aude, l’appel à l’aide d’une famille en détresse, leur fils autiste n’est plus accepté à l’école

Дата публикации: 24-09-2026 14:12:29

Accueilli seulement une journée et demie par semaine à l’Institut médico-éducatif (IME) Louis-Signoles à Narbonne, Noam Caplain, 10 ans et demi, qui demeure à Cuxac-d’Aude, n’est plus accepté au sein de l’école...

Основное содержимое страницы с новостью.

Accueilli seulement une journée et demie par semaine à l’Institut médico-éducatif (IME) Louis-Signoles à Narbonne, Noam Caplain, 10 ans et demi, qui demeure à Cuxac-d’Aude, n’est plus accepté au sein de l’école élémentaire de son village. Ce qui place ses parents dans une situation impossible.

Jusqu’à la fin de l’année scolaire 2025-2026, Noam Caplain, autiste, atteint du trouble avec déficit de l’attention et hyperactivité (TDAH), et de troubles du comportement, était scolarisé à l’école Yvan-Pélissier de Cuxac-d’Aude en classe Ulis (unités localisées pour l’inclusion scolaire) niveau CE2. Mais à l’occasion de la rentrée scolaire, début septembre, le petit garçon âgé de 10 ans et demi a été prié d’opérer un demi-tour au moment de retrouver ses camarades. Noam n’est plus accepté en classe. "Mon fils a été radié de l’Éducation nationale", déplore Jenny, sa mère.

Noam est un enfant qui a le droit à la scolarité.

"Lorsqu’en mai dernier, nous avons appris que Noam n’était accepté qu’une journée et demie par semaine à l’IME (Institut médico-éducatif) Louis-Signoles de Narbonne, ç’a été la grosse panique pour mon époux et moi. Ç’a été la douche froide. Alors, on a réagi tout de suite. On est entré en contact avec l’enseignante référente, la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées), l’assistante sociale de l’hôpital de jour de Narbonne, où Noam se rend deux fois par semaine, et tout le monde était d’accord pour mettre en place une scolarité partagée… Seulement, finalement, ça ne s’est pas fait. Et désormais, tout le monde se renvoie la balle."

Noam a réalisé beaucoup de progrès ces dernières années. Noam a réalisé beaucoup de progrès ces dernières années. Photo Philippe LEBLANC

Résultat, aujourd’hui, Noam, est accueilli deux heures de temps à l’hôpital de jour de Narbonne, les lundi et mardi, et à l’IME le jeudi et le vendredi matin. "Le reste du temps, il est à notre charge pleine et entière à la maison alors que mon époux et moi travaillons tous les deux. On ne peut pas déscolariser un enfant comme ça. Noam est un enfant qui a le droit à la scolarité. Et l’État a le devoir de le scolariser. Mon fils avait fait beaucoup de progrès ces dernières années. Il bénéficiait des services d’une auxiliaire de vie scolaire qui lui était totalement dédiée…"

On me dit qu’en tant que mère d’un enfant handicapé, je ne devrais pas travailler.

Les Caplain sont désemparés, ils ont épuisé tous leurs congés pour s’occuper correctement de leur fils. "Heureusement que mon employeur est compréhensif et que je fais deux jours de télétravail par semaine. Mais là aussi, Noam crie énormément, demande beaucoup d’attention et ce n’est pas évident de travailler dans ces conditions… On est au bout du rouleau. On ne peut plus travailler tous les jours et nos salaires sont en baisse, on devra vendre notre maison. On n’a plus de solution, on ne comprend pas. Personne ne nous entend. Ni l’enseignante référente, qui fait le lien entre les familles, l’école et la MDPH, ni la MDPH. Noam est un jour et demi par semaine à l’IME alors l’Éducation nationale s’en débarrasse… La MDPH et l’Éducation nationale sont vraiment fautives."

Voilà des années que les Caplain attendaient cette place en IME. "Je ne le regrette pas. Cela se passe extrêmement bien pour Noam dans cet institut. Théoriquement, l’IME l’accueillera quatre jours par semaine dès la rentrée 2027. Mais en attendant, on est totalement coincé. Et mon fils perd une année de scolarité. C’est énorme. Nous réclamons plus que jamais une scolarité partagée. On s’est battu tout l’été pour que Noam l’obtienne. On ne sait plus quoi faire. Le pire, c’est qu’on me dit qu’en tant que mère d’un enfant handicapé, je ne devrais pas travailler. C’est extraordinaire. Scandaleux."

Franck Stefanutti, le directeur adjoint de l’autonomie en charge de la MDPH, a fait savoir à L’Indépendant qu’il ne donnerait pas suite à nos sollicitations "dans la mesure où cette requête suppose un échange basé sur des informations à caractère personnel que la MDPH n’est pas en mesure de divulguer à un tiers", ajoutant tout de même que ses services "prenaient en compte très attentivement la situation de la famille Caplain et de cet enfant, et que l’ensemble des professionnels étaient mobilisés autour de celle-ci."

"L’enfant n’a pas été radié de l’Éducation nationale"

Le rectorat de l’Académie de Montpellier a accepté de nous répondre concernant le cas de Noam Caplain : "L’enfant n’a pas été radié de l’Éducation nationale. Au sein de l’unité d’enseignement de l’institut médico-éducatif (IME), il bénéficie de l’enseignement dispensé par un enseignant spécialisé de l’Éducation nationale. Une évolution de ce parcours vers une scolarité partagée entre l’unité d’enseignement de l’IME et le dispositif Ulis de son ancienne école ne constitue pas, à ce jour, une réponse correspondant aux besoins de l’enfant."

Le rectorat ajoute : "La situation fait l’objet d’un suivi par l’enseignant référent pour la scolarisation des élèves en situation de handicap. Une équipe de suivi et de scolarisation (ESS), associant étroitement les parents, sera réunie très prochainement afin de réexaminer son parcours et de travailler aux modalités d’accompagnement. L’inspecteur de l’Éducation nationale chargé de l’adaptation scolaire et de la scolarisation des élèves en situation de handicap (IEN ASH) assure également le suivi de cette situation, en lien avec le directeur de la MDPH."

L’administration conclut : "La Direction des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) de l’Aude poursuit ainsi, avec les partenaires concernés et les parents, la recherche de réponses adaptées à l’ensemble des besoins de l’enfant, afin d’assurer la continuité de son parcours scolaire."

Схожие новости

#Наименование новостиТональностьИнформативностьДата публикации
1North Carolina is ranked dead last in school funding. My daughter with autism is paying the price.08.2516-04-2026
2NC’s childcare crisis disproportionately affects disabled kids. A lawmaker says it’s time for change011.0210-07-2026
3"Ils se battent avec le peu de moyens" : en Essonne, l'émotion après l'agression d'une enseignante par un enfant en situation de handicap06.4924-09-2026
4В Свердловской области растет число детей с аутизмом, которые учатся в системе образования0002-04-2020
5Un certificado de discapacidad que llegó dos años tarde deja a Leo sin plaza en el instituto junto a su casa, en Sant Cugat06.3802-09-2026
6Воспитанники детсада под Москвой объяснили надругательство над мальчиком с аутизмом0529-06-2026
7Parents of children with special educational needs face 'lonely and uncertain journey' accessing childcare06.421-09-2026
8«Мест нет»: ульяновцы требуют решить проблему с приёмом детей в школы-3404-07-2026
9Father says 6-year-old nonverbal child died after she was left on daycare bus03.7614-08-2026
10La família del petit Luca, de Castellnou, inicia una recollida de firmes perquè pugui jugar a futbol en una categoria segura04.5231-07-2026

Классификация: Общество. Схожих патентов: 0. Схожих новостей: 10. Тональность: 0. Информативность: 10.07. Источник: www.lindependant.fr.