Ce mercredi 19 août, une source officielle a confirmé en début d’après-midi à Midi Libre qu’un individu avait été placé en garde à vue. Dans la foulée, la procureure de la République de Nîmes Cécile Gensac a confirmé,...
Ce mercredi 19 août, une source officielle a confirmé en début d’après-midi à Midi Libre qu’un individu avait été placé en garde à vue. Dans la foulée, la procureure de la République de Nîmes Cécile Gensac a confirmé, dans un communiqué, que deux personnes avaient été placées en garde à vue mais aussi l’identité de la victime. Il s’agit bien de Sonia B., influenceuse nîmoise de 29 ans.
Un suspect a été placé en garde à vue ce mercredi 19 août 2026 dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Sonia B., dont le corps a été retrouvé ce 12 août dans les vignes, a confirmé à Midi Libre par une source officielle en début d’après-midi. Dans la foulée, la procureure de la République de Nîmes annonçait, dans un communiqué, que deux personnes avaient été placées en garde à vue. "Les enquêteurs de la section de recherches de Nîmes viennent de procéder ce jour à l’interpellation de deux hommes qui ont été placés en garde à vue en raison d’éléments laissant suspecter leur participation aux faits, directe ou indirecte", est-il détaillé dans le communiqué.
Cécile Gensac confirmait également l’identité de la victime, plus de sept jours après la découverte du corps. Il s’agit bien de Sonia B., influenceuse nîmoise de 29 ans. "Le retour de l’expertise ADN permet de confirmer ce jour que l’identité découverte décédée et partiellement calcinée […] est bien celle de l’influenceuse de réseaux sociaux âgée de 29 ans".
Les causes exactes de la mort toujours pas révéléesÀ ce stade de l’enquête ouverte pour "assassinat" (dirigée par le parquet de Nîmes, qui a co-saisi le groupement de gendarmerie du Gard et la section de recherches de Nîmes), le degré d’implication et les soupçons qui pèsent sur cet individu n’ont pas été révélés et la confirmation de l’audition s’est limitée à valider qu’une personne est entendue. Pour rappel, un corps dénudé et partiellement calciné a été retrouvé dans des vignes de Saint-Gilles la semaine dernière. Selon un témoignage, recueilli sur place, des fumerolles flottaient au-dessus du cadavre quand l’ouvrier a fait la terrifiante découverte. Ce lundi, dans les champs où la malheureuse a été trouvée, l’odeur d’un produit inflammable était encore perceptible dans la zone au sol noircie par le feu.
Ce mercredi, l’affaire connaît donc une accélération très importante sans pour autant qu’elle ne soit totalement résolue et elle continue de mobiliser les gendarmes et les magistrats du parquet de Nîmes. Les causes exactes de la mort n’ont toujours pas été révélées, alors que des médecins légistes ont réalisé l’autopsie le 13 août dernier à l’institut de médecine légale du CHU de Nîmes.