Deux arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales, pris dans le cadre de la mobilisation du 24 octobre contre la vie chère, ont été attaqués en justice. À la veille de la manifestation, le tribunal administratif de...
Deux arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales, pris dans le cadre de la mobilisation du 24 octobre contre la vie chère, ont été attaqués en justice. À la veille de la manifestation, le tribunal administratif de Montpellier vient de donner raison au préfet, Pierre Regnault de La Mothe.
En vue de la mobilisation de ce samedi 24 octobre 2026, et après les débordements de la précédente action le samedi 17 octobre, le préfet des Pyrénées-Orientales, Pierre Regnault de la Mothe, a pris une pléiade d’arrêtés.
Le représentant de l’État dans le département a décidé d’interdire ce 24 octobre les manifestations en hypercentre, d’instaurer un couvre-feu pour les mineurs de 19 h 30 samedi à 6 heures dimanche et d’autoriser l’utilisation de LBD pour les forces de l’ordre.
Ceux-ci ne portent pas une atteinte grave aux libertés
"Certains ont contesté en justice mon arrêté de couvre-feu et mon arrêté interdisant les manifestations dans le centre de Perpignan", assure Pierre Regnault de la Mothe sur ses réseaux sociaux.
"Le juge des référés du tribunal administratif de Montpellier vient de rendre ses décisions. Il valide mes arrêtés en confirmant que ceux-ci ne portent pas une atteinte grave aux libertés", souligne le préfet des Pyrénées-Orientales.
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Ces deux arrêtés pourront donc être exécutés ce samedi 24 octobre. Pour mémoire, le préfet a interdit les mobilisations dans l’hypercentre mais une partie des grands boulevards (Briand, les trois quarts de Wilson, l’avenue du général de Gaulle…) sont bel et bien hors de la zone prohibée.