Le 1ᵉʳ octobre 2026, Timothée Cros revient sur TF1 pour le Grand Concours, loin des projecteurs permanents. À Cantoin, ce champion cultive surtout une existence discrète d’éleveur que peu imaginent.
À 33 ans, Timothée Cros s’apprêtait à revenir sur TF1 pour le Grand Concours – Spécial Champions le 1ᵉʳ octobre 2026, une soirée annoncée par le blog Joy.blog360net.com, spécialisé dans l’actualité télé. Derrière ce visage familier des jeux de culture générale se cache pourtant un éleveur bien ancré à Cantoin, petit village de l’Aveyron, où il dirige l’exploitation familiale de bovins. L’ancien maître des Les 12 Coups de midi, révélé en 2017 avec 83 participations et près de 353.000€ de gains selon le site spécialisé Clubhippique-lalonde.fr, a choisi de faire de la ferme son véritable centre de gravité. Entre un tournage à Paris et un quiz sur France 3 dans Questions pour un champion ou sur France 2 avec Le Quiz des champions, il doit jongler avec un emploi du temps agricole "très chargé". C’est là que se joue aujourd’hui l’histoire Timothée Cros.
Du plateau de TF1 aux terres de l’Aubrac : pourquoi Timothée est rentré à CantoinOriginaire de Cantoin, sur le plateau de l’Aubrac, le champion de TF1 n’a jamais vraiment envisagé de s’en éloigner. Le site local Cantoin.com rappelle que ses parents, Simon et Yvette Cros, ont longtemps tenu la ferme avant de lui laisser progressivement la place. D’après la base d’entreprises Societe.com, il est officiellement devenu gérant d'Élevage Cros le 1ᵉʳ avril 2025, succédant à son père parti à la retraite.
Cette notoriété acquise grâce aux jeux télé lui a surtout offert un coup de pouce financier. Une partie de la cagnotte a servi à acheter puis rénover une maison, raconte Clubhippique-lalonde.fr, et à sécuriser son installation d’éleveur. Mais malgré cette visibilité nationale, il a choisi une vie discrète, tournée vers ses vaches plutôt que vers les plateaux, avec la télé comme parenthèse plus que comme projet de carrière.
Reprendre la ferme familiale : une évidence… et une responsabilité"Né dans le milieu agricole" et "bercé au milieu des vaches", Timothée raconte au magazine people Gala qu’il s’est toujours vu reprendre la ferme de ses grands-parents, dont il est le seul petit-fils à avoir pris la suite. "Cela n’a pas été un choix forcé, je l’ai fait par passion", affirme-t-il, avant de confier : "Il y avait aussi presque un devoir de perpétuer tout cela. Mes proches ont travaillé toute leur vie, c’était donc important que cela reste dans la famille." "Depuis un moment, j’ai pu prendre les rênes et gérer la ferme un peu à ma façon", poursuit-il, tout en travaillant encore avec sa mère : "Aujourd’hui, mon père est à la retraite mais je travaille toujours avec ma mère… Il n’y a pas eu trop de conflits générationnels, car ils m’ont fait confiance."
Une journée avec Timothée à Cantoin : lever à l’aube, vaches Aubrac et autonomie totaleSur les hauteurs de l’Aveyron, Timothée Cros enfile ses bottes dès l’aube pour s’occuper de son troupeau de vaches Aubrac. "Les emplois du temps sont très chargés", reconnaît-il à Gala, tout en revendiquant cette liberté : "Certes, il y a beaucoup d’astreintes, mais j’aime me lever le matin en me disant que j’organise ma journée un peu comme je veux." Il insiste sur "l’autonomie que l’on peut avoir" et "le contact avec les animaux", avec "des tâches qui évoluent selon les saisons" : "Cela me permet de ne pas faire la même chose." Quand il ne nourrit pas les bêtes ou ne surveille pas les veaux, il s’implique dans la vie locale comme président du club de quilles de huit de Sainte-Geneviève, tout en trouvant encore le temps de réviser avant de filer, de temps en temps, vers TF1 pour mesurer ses connaissances à celles des autres champions.
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