Dans une publication sur X, le ministère des Affaires étrangères israélien a estimé ce vendredi que "s'il existait un prix récompensant les mensonges, la haine et les calomnies sanglantes, Navi Pillay serait la grande favorite".
Dans une publication sur X, le ministère des Affaires étrangères israélien a estimé ce vendredi que "s'il existait un prix récompensant les mensonges, la haine et les calomnies sanglantes, Navi Pillay serait la grande favorite".
La diplomatie israélienne a dénoncé ce vendredi 9 octobre l'attribution du prix Nobel de la paix à Navi Pillay 2026, une récompense qui légitime "la haine anti-Israël", selon l'État hébreu.
"S’il existait un prix récompensant les mensonges, la haine et les calomnies sanglantes, Navi Pillay ne serait pas seulement en lice. Elle serait la grande favorite",a dit la diplomatie israélienne sur X.
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"Décerner le prix Nobel de la paix à Pillay n’est pas un acte de justice. C’est l’utilisation grotesque d’un prix à des fins de légitimation de la haine et des préjugés anti-israéliens", a poursuivi le ministère des Affaires étrangères.
De son côté, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a aussi violemment attaqué la lauréate. "Le Comité Nobel a perdu sa boussole morale. Il a décerné sa plus haute distinction à une sectaire" qui a contribué à "la diabolisation des Juifs", a-t-il estimé sur X.
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Sous la présidence de Navi Pillay, une commission d'enquête indépendante de l'ONU - qui ne s'exprime pas au nom des Nations unies - avait en septembre 2025 accusé Israël de commettre un génocide dans la bande de Gaza. Tel-Aviv avait catégoriquement rejeté ce rapport, le qualifiant de "biaisé et mensonger" et accusant ses auteurs de parti pris antisémite.
De son côté, le président du comité Nobel norvégien, qui a attribué le prix de la paix à Navi Pillay vendredi, a refusé de se prononcer sur la question de savoir si Israël commet un génocide à Gaza comme l'a affirmé une commission présidée par la lauréate.
"Nous ne sommes pas un tribunal. Il s'agit de son rapport, du rapport de la commission, et nous avons bien sûr une grande confiance dans son professionnalisme et son intégrité", a déclaré Jørgen Watne Frydnes, interrogé sur ce point lors d'un entretien avec l'AFP.
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