Max Verstappen a dompté les pièges de Marina Bay pour s’offrir une première victoire au Grand Prix de Singapour. ...
Il lui manquait encore cette citadelle à conquérir. Max Verstappen a enfin vaincu la malédiction de Singapour ! Intouchable depuis la pole position, le pilote Red Bull a transformé sa domination du week-end en une victoire éclatante sur le redoutable circuit urbain de Marina Bay. Après son succès à Bahreïn, le quadruple champion du monde enchaîne et rappelle, si besoin était, qu'il demeure un adversaire redoutable lorsque sa monoplace lui permet de jouer les premiers rôles.
Dès l'extinction des feux, le Néerlandais a dû résister à la pression de Charles Leclerc. Mais une fois ce premier assaut repoussé, Verstappen a imposé son rythme, maîtrisé ses pneumatiques et contrôlé les débats avec l'autorité des grands champions. Même les interventions de la voiture de sécurité virtuelle, consécutives à l'abandon de Lance Stroll, n'ont pas ébranlé sa sérénité.
"Cela a pris du temps, mais cette course a été très bonne, savourait-il à l'arrivée. Nous avions le rythme lorsque nous en avions besoin avec les pneus tendres." Une analyse sobre pour une performance qui, elle, ne l'était pas : Verstappen a signé son premier succès en Grand Prix à Singapour, après avoir déjà remporté la course sprint du samedi.
Ferrari éteint la lumièreDerrière lui, Charles Leclerc a sauvé l'honneur de la Scuderia en décrochant la deuxième place. Mais chez Ferrari, la satisfaction du podium monégasque a été éclipsée par une décision lourde de conséquences pour Lewis Hamilton. Alors que son équipier s'arrêtait lors d'une neutralisation virtuelle, le Britannique choisissait de rester en piste, misant sur ses pneus tendres pour terminer la course. Un pari perdant : les gommes plus fraîches de Leclerc ont rapidement fait la différence, tandis que Hamilton reculait jusqu'à la sixième place, dépassé notamment par Kimi Antonelli, Lando Norris et Oscar Piastri.
Richard Debeir, ancien commentateur des Grands Prix de F1 est décédéL'erreur stratégique a ainsi privé Ferrari d'une possible meilleure récolte, même si Leclerc a confirmé la compétitivité de la monoplace rouge. Hamilton, lui, a assumé sa part de responsabilité dans cette décision.
Sur la troisième marche du podium, Antonelli a encore consolidé sa position au championnat. Le jeune pilote Mercedes creuse l'écart sur son équipier George Russell et se rapproche du sacre mondial.
À Singapour, Verstappen a donc frappé fort : une victoire de prestige, un week-end presque parfait et un message envoyé à toute la Formule 1. Le lion néerlandais est de retour à la chasse.
Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.