Si les élus du conseil départemental de l’Aude, présidé par la socialiste Hélène Sandragné, ne nient pas la baisse de la démographie scolaire, ils répètent leur opposition aux dix-neuf fermetures de classes annoncées...
Si les élus du conseil départemental de l’Aude, présidé par la socialiste Hélène Sandragné, ne nient pas la baisse de la démographie scolaire, ils répètent leur opposition aux dix-neuf fermetures de classes annoncées dans le premier degré pour la rentrée 2026-2027.
La nouvelle carte scolaire 2026-2027 dans l’Aude continue de concentrer les critiques. Ce mardi 14 avril à Carcassonne, la répartition des effectifs dans le premier degré ainsi que les annonces des ouvertures et fermetures de classes ont été actées lors du conseil départemental de l’Éducation nationale (CDEN). Au lendemain de la confirmation de 19 fermetures pour seulement 3 ouvertures, comme annoncé le 9 avril, les élus du département présidé par la socialiste Hélène Sandragné ont tenu à exprimer leur opposition à ces mesures.
Vice-président en charge des questions éducatives, Sébastien Gasparini dit admettre que la démographie scolaire est en baisse et que cela va continuer à l’avenir, mais selon lui, cela est une "opportunité afin d’améliorer les conditions d’apprentissage, de réduire les effectifs par classe et de renforcer l’accompagnement des élèves".
Si l’élu salue "la qualité du dialogue" des services de l’Éducation nationale ces derniers mois et "certaines évolutions pour le regroupement pédagogique intercommunal de Génerville, de Moux/Montbrun, des écoles de Moussoulens ou de Salsigne", il appelle à une "poursuite des discussions avec les élus locaux pour examiner les situations les plus sensibles afin de permettre, partout où cela est possible, des ajustements avant la rentrée".