Les tensions persistent au Moyen-Orient et autour du détroit d'Ormuz. Un pétrolier émirati a été pris pour cible ce samedi, alors que les Émirats accusent l'Iran d'être à l'origine de l'incident.
Les tensions persistent au Moyen-Orient et autour du détroit d'Ormuz. Un pétrolier émirati a été pris pour cible ce samedi, alors que les Émirats accusent l'Iran d'être à l'origine de l'incident.
La situation reste toujours inflammable au Moyen-Orient. Ce samedi 8 août, un pétrolier de la compagnie nationale émiratie Adnoc a été pris pour cible dans le détroit d'Ormuz, ont annoncé les Émirats arabes unis. Le pays a immédiatement accusé l'Iran, qui n'a pas commenté pour l'instant.
Aucune victime humaine n'est à déplorer. Le navire "traversait le détroit d'Ormuz", d'après le ministère émirati des Affaires étrangères, qui assure qu'il a été visé par "à l'aide d'un missile".

Le monde qui bouge - L'Interview : Ormuz, un accord "bientôt" (Trump) - 07/08
Des événements à rebours des déclarations de Donald Trump ce jeudi, qui affirmait que le conflit allait "bientôt" se terminer. Le président américain avait notamment assuré que l'Iran ne pourrait pas "tenir encore très longtemps".
Un blocus américain toujours en vigueurSelon Washington, les négociations avec Téhéran étaient sur la bonne voie et le chef d'État, "impliqué dans les négociations", selon lui, revendiquait la signature "rapide" d'un accord pour rouvrir le détroit d'Ormuz.
De son côté, l'Iran a indiqué mercredi s'être accordé avec le sultanat d'Oman sur un nouvel itinéraire de transit de cette voie maritime, dont ils sont tous deux riverains et qui est au coeur des tensions avec les États-Unis. Mais toute réouverture dépendra de Washington, qui a de son côté imposé un blocus des ports iraniens, ont affirmé des sources iraniennes auprès de médias locaux.
La possibilité d'une issue dans les prochaines semaines semble écartée par les pays voisins pour le moment. Ce vendredi, la Turquie, l'Arabie saoudite et le Pakistan ont scellé un pacte de défense commun à La Mecque.