Le conseil d'administration du Kennedy Center, la salle de spectacles de Washington contrôlée par des proches de Donald Trump, a voté jeudi pour rétablir le nom du président américain sur sa façade, après son retrait ordonné par la justice, selon des médias américains. ...
Le milliardaire républicain, après avoir placé ses proches à la direction du conseil d'administration de la prestigieuse institution de la capitale, avait accolé son nom à celui de son lointain prédécesseur démocrate pour la rebaptiser "Trump Kennedy Center".
Mais un juge fédéral avait ordonné en mai de retirer toute référence "au président Trump ou à tout individu autre que le président Kennedy" sur le bâtiment lui-même mais aussi sur le site internet de l'institution et sur toute marque déposée.
La résolution votée jeudi prévoit ainsi que le bâtiment porte maintenant l'inscription: "Restauré et rénové par le président Donald J. Trump", selon plusieurs médias américains, citant des sources anonymes.
Le conseil d'administration a également voté la fermeture du bâtiment principal du Kennedy Center pour deux ans de rénovation - des travaux réclamés par Donald Trump mais précédemment bloqués par la justice.
La plainte de Trump contre Harvard concernant des manifestations anti-Israël rejetéeUne cour d'appel fédérale avait rejeté en juillet un référé du conseil d'administration, concluant notamment que le gouvernement n'avait apporté aucune preuve de ses affirmations selon lesquelles, sans le nom de Donald Trump sur l'édifice, les levées de fonds pour le financement du Kennedy Center seraient compromises.
Le changement de nom avait été dénoncé par la famille du président Kennedy et par l'opposition démocrate qui en conteste la légalité.
"Mon fils et ses camarades ne cessent de penser à sauter par-dessus bord" : face à l'Iran, les marins de l'US Navy s'épuisentDe l'architecture de la Maison Blanche aux billets de banque, en passant par des bâtiments et lieux emblématiques de Washington, Donald Trump n'a de cesse de chercher à imprimer son empreinte. Dans la capitale, son nom est apposé depuis fin 2025 sur l'Institut américain pour la paix.