Вход на сайт

Просмотр новости

Найдите то, что Вас интересует

Menacé par l’Iran, Donald Trump a utilisé un camion de restauration pour quitter un sommet de l’Otan

Дата публикации: 12-08-2026 04:32:36

Le président américain a secrètement changé d’avion pour rentrer du sommet en Turquie en juillet dernier. Le « Washington Post » dévoile des images.

Основное содержимое страницы с новостью.

International 11/08/2026 12:23 Actualisé le 12/08/2026 06:32

Menacé par l’Iran, Donald Trump a utilisé un camion de restauration pour quitter un sommet de l’Otan

Le président américain a secrètement changé d’avion pour rentrer du sommet en Turquie en juillet dernier. Le « Washington Post » dévoile des images.

Dans le plus grand secret, Donald Trump a été changé d’avion pour son retour de Turquie en juillet 2026 via un camion de restauration en raison de menaces iraniennes (Image d’illustration)

SAUL LOEB / AFP

Dans le plus grand secret, Donald Trump a été changé d’avion pour son retour de Turquie en juillet 2026 via un camion de restauration en raison de menaces iraniennes (Image d’illustration)

La scène paraît tirée d’un film hollywoodien. Le 8 juillet dernier, après avoir assisté au sommet de l’Otan en Turquie, Donald Trump monte à bord d’Air Force One, l’avion présidentiel américain. Il salue les photographes et disparaît dans l’appareil, une scène jusqu’ici parfaitement normale. Les quelques minutes qui suivent le sont beaucoup moins.

La presse américaine a dévoilé que Donald Trump a secrètement été débarqué… dans un camion de restauration afin d’embarquer dans un autre avion, en raison de menaces iraniennes. Cette opération a évidemment été menée dans la plus grande discrétion.

Plus d’un mois plus tard, le Washington Post a pu reconstituer la scène grâce aux témoignages anonymes de responsables américains et d’extraits vidéos. On y voit bien Donald Trump monter à bord d’Air Force One à l’aéroport d’Ankara. Cinq minutes plus tard, alors que les journalistes suivant son déplacement se présentent à leur tour pour embarquer, un camion de ravitaillement se gare à l’opposé de l’appareil. Le camion repart quelques minutes plus tard, avec Donald Trump à son bord.

Le président américain a ainsi été embarqué dans un avion bien plus petit, un C-32A de l’armée de l’air américaine, un Boeing 757 modifié pour transporter des membres du gouvernement. Faisant donc de l’Air Force One un « leurre » avec à son bord des médias et une partie du personnel de la Maison Blanche, a déclaré un responsable auprès du Washington Post.

« Je fais ce qu’ils me disent »

Questionné à ce sujet ce mardi soir par la presse américaine, Donald Trump a confirmé ce changement d’appareil soudain. « Ils voulaient me mettre dans un autre vol, dans un autre avion, avec la même sécurité, ils voulaient que je le fasse, donc je l’ai fait. Je fais ce qu’ils me disent », a-t-il déclaré, interrogé sur la raison qui a poussé son service de protection, le Secret Service, à lui conseiller cette manœuvre.

« J’imagine qu’il y avait une menace. Je n’en ai pas demandé beaucoup plus », a ajouté le président américain, tout en minimisant l’épisode en se déclarant « pas surpris » par ce qu’il s’était passé à Ankara. « Je suis l’objet de beaucoup de menaces dont vous n’avez pas connaissance », a-t-il ajouté.

L’affaire est pourtant devenue politique : plus tôt ce mardi, le chef de file de l’opposition démocrate au Sénat Chuck Schumer avait demandé que les parlementaires soient « immédiatement informés » de tous les détails de cette affaire. « Il est inacceptable que le Congrès ait été laissé dans l’ignorance », a-t-il déclaré.

Déjà un premier changement d’avion

Comble de l’histoire, l’Air Force One dans lequel Donald Trump est monté à Ankara était déjà une solution de repli. En effet, le président américain était censé repartir depuis son tout nouvel Air Force One, offert par le Qatar. Mais en raison de craintes de sécurité sur l’appareil, le président américain a dû embarquer dans un ancien modèle. Son programme retour prévoyait ensuite une escale par le Royaume-Uni, où il devait monter dans son Air Force One flambant neuf.

Pour masquer le changement d’avion par le camion de restauration, le président américain a de nouveau été transporté du petit Boeing jusqu’à l’ancien Air Force One une fois posé sur le sol britannique, comme si de rien n’était. Puis il a embarqué avec l’équipe de la Maison Blanche et les journalistes dans l’avion offert par le Qatar afin de finir le trajet jusqu’à Washington.

Cette opération logistique complexe montre que les menaces iraniennes, qui appellent régulièrement à la vengeance contre Donald Trump, ont été prises très au sérieux. Les journalistes présents dans Air Force One avaient d’ailleurs été appelés à garder les stores de leurs hublots baissés, une consigne normalement réservée aux zones de guerre.

« Nous utilisons tous les outils à notre disposition »

Si Donald Trump avait nié tout risque dans un premier temps, il avait fait référence à de supposées tentatives d’assassinat durant le vol retour. « Il y a beaucoup d’ennemis des États-Unis qui l’ont dans le viseur, et nous utilisons tous les outils à notre disposition pour faire face à ces menaces », s’était contenté de répondre il y a quelques jours le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung, dans un communiqué répondant aux possibles failles de sécurité de l’Air Force One offert par le Qatar - sans mentionner l’usage de leurres -.

« Chaque fois que le président se trouve dans une zone où il existe un risque de combat, le Secret Service met en œuvre des mesures de protection, notamment le recours à un leurre », a clarifié auprès du New York Times Donald Mihalek, un ancien agent de l’agence.

« Nous devons préserver le “secret” du Secret Service », a quant à lui affirmé Ronald L. Rowe Jr., ancien directeur par intérim de l’agence, auprès du Washington Post. « Le public devrait savoir ce que fait le président au quotidien, mais en ce qui concerne les méthodes utilisées par le Secret Service pour assurer sa sécurité, celles-ci doivent rester à l’abri des regards du public ».

Mais comme le rappelle le New York Times, même après les attentats du 11 septembre 2001, les autorités américaines avaient caché quelques heures la position exacte du président George W. Bush… sans pour autant mentir sur là où il se trouvait.

Схожие новости

#Наименование новостиТональностьИнформативностьДата публикации
1Guerre au Moyen-Orient : il est descendu d’Air Force One sans que personne ne s’en aperçoive… Comment Donald Trump a pris un vol secret pour déjouer une menace d’assassinat de l’Iran08.4811-08-2026
2Donald Trump a dû changer d'avion au dernier moment pour son retour du sommet de l'Otan organisé en Turquie, en raison d'une menace potentielle de l'Iran0509-07-2026
3Trump cambió de avión en secreto tras la cumbre de la OTAN en Turquía oculto en un contenedor de ‘catering’ por una amenaza de Irán05.7811-08-2026
4Trump cambió de avión en secreto tras la cumbre de la OTAN en Turquía oculto en un contenedor de ‘catering’ por una amenaza de Irán05.7811-08-2026
5Donald Trump n'a pas utilisé l'Air Force One offert par le Qatar pour quitter la Turquie pour des raisons de sécurité0509-07-2026
6La sécurité du nouvel avion présidentiel américain en question0511-07-2026
7Trump flies partway home from Turkey in an old Air Force One0509-07-2026
8Trump flies partway home from Turkey in an old Air Force One, not the new Qatari-gifted jet0509-07-2026
9Trump used elaborate ruse to fly out of Turkey following summit because of Iran threat, report says09.711-08-2026
10Как Трампа тайно вывозили с саммита НАТО в Турции010.3711-08-2026

Классификация: Международные. Схожих патентов: 0. Схожих новостей: 10. Тональность: 0. Информативность: 6.73. Источник: www.huffingtonpost.fr.