"Cette décision a été prise par l'établissement pour garantir aux lycéens candidats et aux jurys d'être dans les conditions les moins défavorables possible au regard des conditions météo", a expliqué le rectorat.
"Cette décision a été prise par l'établissement pour garantir aux lycéens candidats et aux jurys d'être dans les conditions les moins défavorables possible au regard des conditions météo", a expliqué le rectorat.
Publié le 26/06/2026 22:28 Mis à jour le 27/06/2026 11:48
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Une salle d'examen à Valence (Drôme), 17 juin 2021. (NICOLAS GUYONNET / HANS LUCAS / AFP)
Des lycéens ont passé, vendredi 26 juin, en pleine canicule, leur examen oral de français du baccalauréat dans un parking souterrain de leur lycée de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), une solution pas "idéale", a reconnu le ministre de l'Education. "Ce ne sont mêmes pas des astuces, c'est le mode en survie", a réagi l'enseignante et conseillère insoumise d'Ile-de-France Julie Garnier, sollicitée par l'AFP, qui a diffusé l'information.
Elle a publié sur X une photographie montrant des bureaux et des chaises installés dans un parking souterrain, sans lumière naturelle, où l'on distingue une flaque d'eau. Il s'agit d'une photo prise par l'un de ses confrères qui a fait passer l'examen dans le parking de son lycée, a-t-elle affirmé.
Le rectorat de Versailles a confirmé à l'AFP que des oraux du baccalauréat ont bien eu lieu dans le parking souterrain du lycée Eiffel à Rueil-Malmaison en raison des fortes chaleurs. "Cette décision a été prise par l'établissement pour garantir aux lycéens candidats et aux jurys d'être dans les conditions les moins défavorables possible au regard des conditions météo", a notamment justifié le rectorat, précisant que l'installation a été réalisée "après un nettoyage complet des lieux ainsi qu'une vérification rigoureuse des conditions de sécurité".
"Cette solution a été retenue afin d'éviter un report des épreuves", qui "aurait entraîné de nombreuses difficultés d'organisation, tout en générant un important stress", selon le rectorat. "Je ne vous dis pas que pédagogiquement et architecturalement, c'est idéal. Ça, c'est clair, ce n'est pas ce qu'il faut", a répondu le ministre de l'Education, Edouard Geffray, interrogé vendredi soir sur BFMTV.
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